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"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"



"augmentation des décès par surdose de médicaments délivrés sur ordonnance : "ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. Du fait de leur très grande puissance, certains stupéfiants de synthèse, disponibles sous forme de médicaments délivrés sur ordonnance, présentent même un risque de surdose plus élevé que l’abus de drogues illicites”



Un neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l'influx nerveux
Le terme scientifique pour une drogue est "un psychotrope". L'effet d'un psychotrope est d'agir sur le fonctionnement du cerveau.

Cocaïne, héroïne, opium, alcool… Médicaments et autres remèdes de grand-mère en images
L'Opium pour soulager l'asthme :
À une teneur de 40% en alcool plus 3 grammes d'opium par comprimé,  ça ne guérissait pas vraiment, mais on s'en foutait un peu...

 
antidépresseurs, lsd, barbituriques, cocaïne, nicotine, neuroleptiques, chloroforme, opium, codéïne, benzodiazépines, ritaline, amphétamines...
 
Certains antidépresseurs inhibent la monoamine oxydase, enzyme de dégradation des médiateurs responsables de la régulation de l'humeur.
 
"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament ""
 
«la dépendance physique se définit comme l'apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue».
 
“En outre, ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement.
 
Tout produit amenant à une dépendance physique ou psychique peut être qualifié de drogue
 
Ces produits, autrefois appelés "drogues", correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui
 
Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques.
 
Une escalade médicamenteuse, à l'insu du patient
 
Enfin, des drogues de synthèse mimant plus ou moins les substances naturelles ont été élaborées au début du vingtième siècle.
 
Les produits neurotoxiques
 
les effets de ces drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant ...

neurosoup
drogues légales et illégales

Autres drogues du viol
rohypnol, kétamine, rivotril



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03 Mar 2016
Contrairement aux affirmations des médecins, et des gouvernements les antidépresseurs provoquent tous une très forte dépendance et des symptômes de sevrage sévères chez une large majorité de victimes

L'effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l'ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
Principes des addictions psychiatriques (Toxic psychiatry)
 
«effets similaires de la fluoxétine à ceux de la cocaïne sur la sérotonine»"
 
Les victimes d'un syndrôme de sevrage aux antidépresseurs sont environ : 78% pour effexor, 66% pour le déroxat / séroxat / paxil, 60% pour le zoloft et 55% pour les IMAO.
 
mais très dangereux !
 
conseils pour un bon sevrage
 
pour les activistes vidtimes d'effexor et leurs soutients
 
potentiellement mortel
 
il ne touche qu'un faible pourcentage de victimes mais peut duré des mois voir des années
 
Il s'agit d'un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénaline
 
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.

L'antidépresseur Stablon considéré comme un stupéfiant
L'Agence nationale du médicament a décidé de classer les médicaments à base de tianeptine comme stupéfiants. Le plus connu d'entre eux est l'antidépresseur Stablon®.

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03 Mar 2016

L’augmentation de la prescription et de la délivrance de ce produit, largement hors AMM (qui, rappelons-le, ne concerne que l’épilepsie), pose donc problème et laisse envisager des modifications de statut de ce médicament
"les propriétés pharmacologiques du Neurontin (et lyrica) (actions thérapeutiques, les effets indésirables, et les symptômes de sevrage) sont similaires à ceux des benzodiazépines et d'autres sédatifs / hypnotiques. "
 
Le risque de syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de lyell serait de 1 pour mille chez l'adulte et passerait à 1 pour 50 ou 100 chez l'enfant (moins de 16 ans).
 
Et, comme d'habitude en France, où tout ce que les médecins ne connaissent pas relève d'un psychosomatique tellement vague qu'il se prête à tout, ces effets secondaires seront mis sur le compte du psychisme du malade
 
Les analyses médicaments de la FDA ont montré que les patients recevant des médicaments antiépileptiques avait environ deux fois le risque de comportement suicidaire ou d'idées

Admin · 40 vues · Laisser un commentaire
03 Mar 2016

"des scientifiques ont prévenu : Les anxiolytiques comme le Valium créent une dépendance de la même manière que l'héroïne. "

Le site de ray Nimmo
 
Le site mondial le plus complet en ce qui concerne les benzodiazépines
"Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999
 
"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"
 
il touche un faible nombre de victimes mais peut duré des mois voir des années
 
association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !
 
Les pillules du cauchemar - comment des millions de personnes sont pris dans le piège des Tranquillisants
 
mais les benzodiazépines, efficace dans cette indication se relevèrent avoir un potentiel addictif aussi puissant que les barbituriques
 
Il peut être très dangereux, voire mortel, d'arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d'anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l'avis et sous la supervision d'une
 
L’uilisation du rohypnol n’est pas approuvée aux Etats-Unis et son importation est interdite
 
des scientifiques ont prévenus : Les anxiolytiques comme le Valium créent une dépendance de la même manière que l'héroïne. 
Elle et l'Ativan étaient parmi une foule d'autres médicaments sur ordonnance dans le sang de Jackson pop star américaine Michael quand il est mort en Juin l'année dernière
 
des milliers de plus de 60 ans sont accrochés sur les tranquillisants qui les ont transformées en zombies
 
J'ai eu plusieurs personnes dans le cadre de faire ce blog me dire qu'ils avaient eu l'expérience avec l'héroïne et les benzos et les benzos, ont été, de loin les pires à sevrer.

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03 Mar 2016
Une dépendance, proche de celle des barbituriques. La dépendance est forte.


Les organophosphorés et les carbamates sont des antiparasitaires très utilisés, ils entrent notamment dans la composition de certains antipuces à usage vétérinaire (colliers).
Les carbamates peuvent également entraîner une dépendance, proche de celle des barbituriques. Cette famille de médicaments, particulièrement banalisée en France, entraîne des risques importants en cas d’intoxication aiguë. La dépendance est
 
Carbamates: méprobamate Proche des barbituriques au niveau pharmacologique

carbamates
Les dangers de la tocicomanie aux carbamate : mépronizine, équanil... 

Admin · 33 vues · Laisser un commentaire
03 Mar 2016
Aniléridine Butorphanol Codéine Diamorphine Dextropropoxyphène Enképhalines Endorphines Fentanyl Hydrocodone Hydromorphone Méthadone Morphine Nalbuphine Oxycodone Oxymorphone Pentazocine Péthidine (mépéridine) Propoxyphène Tramadol Buprénorphine


Aider à mettre fin à l'abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone

oxycontin tue
Canada
MORTEL PRESCRIPTION de Oxycodone, Antalgique opiacé fort
 
L'association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l'héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort.
 
sont en train de tuer des milliers de personnes chaque année.
 
En 2008, plus de dix ans après l'avènement de la substitution officielle, certains continuent à en consommer de manière non négligeable. Néo-codion®, Codoliprane®, Tussipax®..., petite
 
Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l'insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.
 
Ses deux créateurs travaillaient pour le conglomérat chimique allemand I.G. FarbenIndustrie
 
Activité analgésique beaucoup plus puissante que la morphine (0,2 à 0,6 mg de buprenorphine IM équivalent à 5 à 15 mg de morphine IM.)
 
Par ailleurs pas mal d'usagers prétendent arriver à décrocher "facilement" de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subu
 
Ce produit, qui a été autorisé sous des conditions très précises qui n’ont jamais été respectées, est à l’origine d’un trafic de stupéfiant financé par … le contribuable.
 
L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet.
 
C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).

tramadol :Pire que le Di-Antalvic qu'il est censé remplacer, ce médicament entraîne des effets secondaires graves et une accoutumance.
Il faut bien préciser que le tramadol est un dérivé de l'opium, qui est commercialisé sous forme de génériques et est aussi présent dans différents médicaments (Topalgic, Ixprim, Contramal, etc.).
 
Di-Antalvic...


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03 Mar 2016

LE GHB (gamma-hydroxybutyrate) est une molécule anesthésique à usage médical.
Il a une double action : euphorisante, puis sédative. Son utilisation comme drogue est cantonnée à certains lieux de la vie nocturne

baclofène
informations sur le baclofène

baclofène (liorésal) L’arrêt du baclofène peut être associée à un syndrome de sevrage qui ressemble au sevrage aux benzodiazépines et au sevrage d’alcool . Les symptômes de sevrage sont plus probables si le baclofène est utilisé pour de longues périodes (plus de quelques mois) et peut survenir à partir de doses faibles ou élevées. La sévérité du sevrage du baclofène dépend de la vitesse à laquelle le baclofène est interrompu. Ainsi pour minimiser les symptômes de sevrage du baclofène, la dose doit être diminuée lentement lors de l’arrêt thérapie au baclofène. L’arrêt brutal est le plus susceptible d’entraîner des symptômes de sevrage sévères. Symptômes aigus de sevrage peut être arrêté en recommençant le baclofène. [ 22 ]
Les symptômes de sevrage peuvent inclure des hallucinations auditives , hallucinations visuelles , hallucinations tactiles , délire , la confusion , l’agitation , le délire , la désorientation , la fluctuation de la conscience, l’insomnie , des étourdissements , nausées , sensation d’évanouissement , de l’inattention, troubles de la mémoire, troubles de la perception, prurit / démangeaisons, l’anxiété , dépersonnalisation , hypertonie , hyperthermie , troubles de la pensée formelle , la psychose , manie , troubles de l’humeur, l’agitation et les troubles du comportement, tachycardie , des convulsions , des tremblements , une dysautonomie , hyperpyrexie , l’extrême rigidité musculaire ressemblant syndrome malin des neuroleptiques et de rebond de la spasticité
Wikipédia

Au cours des 9 premières années de postmarketing, 27 cas de sevrage lié dans le temps à l’arrêt du traitement par le baclofène ont été signalés ; 6 patients sont décédés

Ne pas interrompre brutalement le traitement; en effet des états confusionnels, psychotiques, maniaques ou paranoïdes, des hallucinations, des convulsions voire un état de mal épileptique, des dyskinésies ont été observés à l’arrêt brutal du traitement.

GHB se fixe sur les récepteurs GABA(B) à la place du GABA .
C’est donc ce phénomène physiologique qui explique l’effet d’euphorie lors de la prise d’acide gamma-hydroxybutyrique, ainsi que l’augmentation de pulsions sexuelles qui incite l’utilisation de cette drogue

Dépresseur du système nerveux central avec des propriétés euphorisantes pouvant s’apparenter à l’alcool. La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.

L’arrêt brusque d’un usage excessif et prolongé peut provoquer un sevrage dont les principaux symptômes sont des crises d’angoisse, des tremblements, de l’insomnie, des crampes musculaires, et d’autres effets secondaires désagréables et potentiellement dangereux comme de l’hypertension et une paranoïa accompagnée d’hallucinations.

Il est dangereux d’interrompre subitement un traitement au baclofène. Les cas les plus sévères consistent dans des états confuso-oniriques[7]. Les symptômes de sevrage comportent : hallucinations auditives, tactiles ou visuelles, confusion, agitation, désorientation, fluctuation du niveau de conscience, insomnie, troubles mnésiques, anxiété, hypertonie, hyperthermie, troubles de l’humeur, tachycardie, crise d’épilepsie, tremblements.

Structurellement, le phénibut est similaire au GABA, au baclofène (un myorelaxant agissant sur la transmission nerveuse et entraînant la relaxation des muscles squelettiques) et à la phényléthylamine (PEA).
Des études animales ont comparé le profil du phénibut à celui du diazépame qui a des propriétés anxiolytiques prononcées ainsi qu’à celui du piracétame qui a de faibles propriétés anxiolytiques. Une étude a montré que le phénibut a un effet tranquillisant similaire, bien que plus faible, à celui du diazépame. Il a également un effet calmant et relâche les muscles (ce que ne fait pas le piracétame), mais là encore son action est plus faible que celle du diazépame.

Le GBL (gamma-butyrolactone) et le butanédiol 1,4 sont des produits précurseurs du GHB, c’est à dire qu’ils peuvent être transformés par l’organisme en GHB.


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03 Mar 2016
Contrairement aux affirmations des médecins, et des gouvernements les neuroleptiques provoquent tous une très forte dépendance et des symptômes de sevrage sévères chez une large majorité de victimes


les dangers de la toxicomanie aux antihistaminiques
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
 
il ne touche qu'un faible pourcentage de victimes mais peut duré des mois voir des années
 
site victime

neuroleptiques

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03 Mar 2016

son action sur les voies respiratoires était telle que l'on a cru très vite avoir définitivement vaincu la tuberculose. De plus, on l'a utilisé pour soigner de nombreuses affections dyspénéisantes, tel l'asthme, et pour traiter les insomnies.

héroïne de Bayer
« La campagne en faveur de l’héroïne montre que l’habitude qu’ont les multinationales pharmaceutiques de mettre en vente sciemment et en dépit de toutes les mises en garde des produits dangereux dans le seul but de faire du profit ne date pas d’hier. »
L’héroïne fut synthétisée en 1874 comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux.
 
L'héroïne est un opiacé semi-synthétique produit à partir de la morphine, principal alcaloïde du pavot. 
substance dont l'action analgésique était trois fois supérieure à celle de la morphine car elle traverse plus facilement la barrière hématoencéphalique qui sépare le cerveau du sang.

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03 Mar 2016
Contrairement aux affirmations des médecins, et des gouvernements la ritaline provoque une très forte dépendance et des symptômes de sevrage sévère chez une large majorité de victimes


Un très grand danger pour vos enfants

amphétamines, antidepresseurs...
amphétamine, médiator, effexor, cymbalta, déroxat, zyban, prozac...
Récemment, dans un avis sur les toxicomanies, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) français pour les sciences de la vie et de la santé soulignait que « la distinction entre les drogues licites  et les drogues illicites ne repose sur aucune base scientifique cohérente » (Rapports sur les toxicomanies, 1995, p. 3). Par exemple, sur le plan neuropharmacologique, le mode d’action d’une drogue illicite, comme la cocaïne, et celui d’une drogue licite (sous usage médical), comme le méthylphénidate (Ritalin), est presque identique (Volkow et al., 1995).

La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
 
ritaline : Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique. Zyban: Le rapport de l'OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle.

 
la ritaline a le même profil de dépendance que la cocaïne!
 
Les pathologies retenues par l'AMM sont : narcolepsie avec ou sans cataplexie et hypersomnie idiopathique. Des examens sont nécessaires dans les formes de narcolepsie sans cataplexie et dans les hypersomnies idiopathiques
 
Il s'agit d'un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénaline
 
ritaline...
 
La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression.
 
Les pathologies relatives à ces récepteurs entraînent des maladies comme : maladie de Parkinson, schizophrénie, modification de l'affectivité, psychoses.
 
La phénylpropanolamine, dite également noréphédrine, est une substance voisine de l’amphétamine, ayant un effet vasoconstricteur et donc une action décongestionnante
 
L'ancêtre des amphétamines est l'alcaloïde du ma-huang, une plante utilisée depuis des millénaires en Chine. En 1895, on en extrait l'éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d'une longue série d'amphétamines.

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03 Mar 2016
Contrairement aux affirmations des médecins, et des gouvernements les bêta-bloquants provoquent une dépendance (même si celle ci est moins forte que les benzodiazépines) et des symptômes de sevrage chez une large majorité de victimes
Une drogue psychiatrique comme les autres
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03 Mar 2016
Les corticoïdes : Syndrome de sevrage
Dépression, anorexie, malaise, amaigrissement, nausées, desquamation, céphalées, fièvre, arthralgies, myalgies

 


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03 Mar 2016
le kava est aussi efficace que des médicaments. Et en plus, il est dénué d’effets indésirables à court et moyen terme (6 mois).
Alors que l’Afssaps, hypnotisée par Merck, a soutenu le Vioxx jusqu'au bout, elle a émergé brièvement de sa catalepsie pour interdire le 9 janvier 2002 la délivrance et l’utilisation de produits de phytothérapie contenant du kava (Piper methysticum)

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03 Mar 2016
Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine



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03 Mar 2016
vidéo

En 1937, Harry Junior Anslinger, personnage hypocrite, arriviste, corrompu par l'industrie pétrochimique, directeur du Narcotics Bureau, déclara la guerre au chanvre pour des raisons racistes, économiques, mais nullement sanitaires.
 
vidéo
 
L'huile de chanvre si elle était produite est correctement la panacée que l'industrie pharmaceutique ne peut faire breveter.
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03 Mar 2016
Les vues et opinions sur ce blog sont les opinions personnelles de l'auteur. Aucun élément contenu dans ce blog n'est conçu comme un avis médical. Ce blog a été créé pour fournir des informations générales, les opinions de l'auteur et des réflexions générales. L'information contenue ici ne doivent pas être considérés comme un appui pour que quiconque abandonne les drogues psychiatriques. Si vous arrêtez de prendre des médicaments, il est conseillé de réduire graduellement la dose avec une extrême prudence, car il est difficile de prédire qui aura des difficultés à se sevrer. Il est important d'obtenir autant d'informations et de soutien que vous le pouvez, et en associant à votre médecin si possible.

quelques conseils pour le sevrage des antidépresseurs

Les meilleurs conseils pour un sevrage des benzos
 
quelques conseils pour le sevrage des drogues psychiatriques
 
Les meilleurs conseils internet en français
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03 Mar 2016
Les nombreuses victimes des drogues médicales, de dépendances, de syndrôme de sevrage...sont invitées à attaquer en justice leurs médecins, leurs pharmaciens, le laboratoire pharmaceutique et les médecins de la sécu qui dirigent tout cela (uniquement avec un expert médical qualifié (biologiste) en matière d'empoisonnement et honnête). Gardez vos ordonnances ! Je vous conseille d'autre part d'éviter l'association AAAVAM.

Avocats, class action, condamnations...
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03 Mar 2016
Plus de 10 000 signatures et témoignages

Nous sommes fermement convaincus cependant que les risques associés à la prise de benzodiazépines est beaucoup plus grande que la communauté médicale et de nos gouvernements réalisent
 
graves effets secondaires de ce médicament
 
plus de 21500 signatures et témoignages
 
OxyContin est presque identique au niveau moléculaire et agit dans le corps de la même manière que l'héroïne.
 
accusations criminelles contre GlaxoSmith Kline
 
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03 Mar 2016

Les benzodiazépines et les antidépresseurs tuent des milliers de victimes.
La parole aux victimes survivantes
 
" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur." docteur Vernon Coleman

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03 Mar 2016
Guide critique des médicaments de l’âme du professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE

Le coté noir des comprimés somnifères (gratuitement en ligne en traduction google) du Docteur Daniel F. Kripke, MD
Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler. Il décrit aussi de meilleures alternatives.
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03 Mar 2016

La pilule de Goring - La pervitine par alalumieredunouveaumonde
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016




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03 Mar 2016
La drogue  
 
  
Le présent texte est partiellement remplacé par un nouveau : 
 
 
Le terme scientifique pour une drogue est "un psychotrope". L'effet d'un psychotrope est d'agir sur le fonctionnement du cerveau.  
 
Le cerveau est capable de faire un grand nombre de choses : dormir, être excité, avoir du plaisir, avoir des angoisses, ressentir les choses que les cinq sens lui transmettent, avoir des souvenirs, penser à des choses, revoir des souvenirs, rêver, reconnaître des formes et des structures...  
 
Le rôle d'un psychotrope est de déclencher ces choses artificiellement. Ou de les empêcher.  
 
 
Le cerveau est capable de dormir. Et bien il existe une famille de psychotropes, que l'on appelle les somnifères, dont l'effet est de mettre le cerveau en état de sommeil. En général, on ne peut pas dormir "sur commande". Il faut attendre le soir... Mais si on prend un somnifère, une demi-heure après on est en train de dormir. L'effet du somnifère peut être tellement fort qu'on est impossible à réveiller. S'il est administré en piqûre intraveineuse ou en inhalation, le somnifère peut agir en quelques secondes.  
 
Les anxiolytiques sont des psychotropes qui empêchent le mécanisme de l'angoisse dans le cerveau. Les psychiatres les prescrivent à des personnes qui ont de fortes angoisses.  
 
Les antidouleurs sont des psychotropes qui empêchent le cerveau de ressentir de la douleur. Ils bloquent le mécanisme de la douleur. Les antidouleurs les plus utilisés, en vente libre, sont l'acide acétylsalicylique (aspirine) et le paracétamol (molécule proche de l'acide acétylsalicylique). Ils sont utilisés pour des maux de tête, des douleurs musculaires... (A faible dose l'aspirine peut avoir un effet curatif, parce qu'elle a également la propriété de favoriser la circulation du sang.) (Attention : même s'ils sont en vente libre et donc supposés sans danger, une surconsommation de ces deux produits peut entraîner des lésions internes graves voir la mort.) Les opiacés quant à eux sont toute une gamme d'antidouleurs : par exemple la codéine (antidouleur en vente libre dans certains pays), la morphine (antidouleur puissant couramment utilisé en milieu hospitalier) et l'héroïne (en principe interdit mais qui a été utilisé en milieu hospitalier pour des cas extrêmes). L'usage de l'héroïne s'est avéré problématique. Il semble que la meilleure solution pour les situations graves est la morphine, diffusée en continu dans le sang du patient, au débit le plus faible possible. Les opiacés peuvent réduire des douleurs physiques même graves (par exemple les douleurs causées par un cancer ou des brûlures), qu'aucun autre antidouleur n'arrive à calmer. Ils réduisent aussi les douleurs mentales : remords, tracas, angoisses, culpabilité... Ce second effet contribue à les rendre dangereux. De nouveaux antidouleurs seraient en développement, plus puissants que la morphine et qui n'ont pas d'effet sur le mental. Il existe également des antidouleurs artificiels dont les molécules sont chimiquement apparentées aux opiacés.  
 
Les hallucinogènes sont des psychotropes très intéressants. Ils modifient ce que le cerveau voit, entend, sent, sa perception de la taille des choses, du temps... Par exemple : notre cerveau dispose d'un ensemble de neurones dont la fonction est de se rendre compte et de gérer le fait qu'un objet s'allonge. Si, en temps normal, on regarde un objet inanimé comme une brique, ces neurones ne seront pas stimulés. La conscience percevra que cette brique ne s'allonge pas. Par contre si on regarde un élastique sur lequel quelqu'un tire, ces neurones seront stimulés. Ils transmettront le message "L'objet est en train de s'allonger !" La conscience percevra donc que l'élastique est en train de s'allonger. Mais si on prend du LSD, ces neurones vont être mis en fonctionnement intempestivement. Ils fonctionneront, même si on est en train de regarder la brique. On aura donc l'impression que la brique est en train de s'allonger ! Tout le système de perception va être "détraqué", que ce soit pour la perception visuelle, auditive, le temps, le fait de se rendre compte qu'il y a des choses derrière ce que nous observons, la remontée de souvenirs... Un bon hallucinogène fait même voir et vivre des choses "sur base de rien", simplement parce que le cerveau est techniquement capable de se rendre compte que ces choses arrivent. On peut avoir l'impression de voler, de tomber, de nager... Si tous les centres de perception sont détraqués en même temps, on peut par exemple avoir l'impression de nager dans de l'air qui est en train de s'étirer. Il peut aussi y avoir une confusion entre les sens : on peut entendre des couleurs et voir des sons. Comme les hallucinogènes peuvent faire découvrir des choses à une personne, sur la façon dont son cerveau travaille et sur la façon dont elle peut percevoir le Monde, ils sont un outil initiatique intéressant. Beaucoup de tribus et de groupes les utilisent à cette fin. Ils font prendre une dose d'hallucinogène aux jeunes, lors des rites d'initiation. Certains artistes considèrent que l'expérience qu'ils ont vécue en prenant une fois un hallucinogène leur a appris beaucoup de choses. Ils peuvent permettre à des personnes qui ont un niveau spirituel encore faible de vivre certaines expériences avec plus de profondeur et d'intensité. Les hallucinogènes peuvent aussi être très dangereux : un automobiliste qui a l'impression que la voiture devant lui freine brusquement, une personne en haut d'une falaise qui a l'impression qu'elle peut voler, une personne terrorisée par les monstres qu'elle voit sortir du sol... tous risquent des accidents graves. Ils ne faut prendre un hallucinogène que sous la protection rapprochée de personnes fiables et initiées (même si on est fiable et initié soi-même) (les personnes qui ne suivent pas cette règle ne sont donc ni fiables ni initiées).  
 
Un champignon de la famille des amanites contient un psychotrope qui met le cerveau en situation de combat. En cas de menace grave le cerveau peut se mettre dans un mode accéléré : les réflexes seront beaucoup plus rapides, la conscience se focalisera sur toutes les menaces qui entourent la personne. On voit le monde autour de soi bouger très lentement, on devient beaucoup plus rapide. Les soldats de métier connaissent bien cet état. Ils savent s'y préparer avant chaque bataille. Ce psychotrope extrait du champignon semble à priori très intéressant. Les gaulois l'ont utilisé. L'armée américaine a fait des recherches pour essayer de l'utiliser pour déclencher le mode de combat chez les soldats. Mais ils ont abandonné l'idée. Ils ont fait quelques essais, dont la conclusion a été la suivante : ce n'est pas une bonne idée d'en donner aux soldats inexpérimentés, parce qu'ils risquent de se mettre à faire n'importe quoi. Ils ne sont pas à la hauteur. Quant aux professionnels, ils n'en ont pas besoin. Ils trouvent même que ce produit les dérange, que cela diminue leurs performances.  
 
La caféine, les amphétamines, la cocaïne... sont des psychotropes qui stimulent l'activité du cerveau. Ils rendent actif, font en sorte que l'on perçoit mieux ce qui se passe.  
 
(L'héroïne et la cocaïne sont des psychotropes qui de prime abord ont une action opposée : l'héroïne calme alors que la cocaïne excite. Mais ils ont en commun une caractéristique essentielle : ils agissent sur les centres de l'approbation. Ils engendrent des sensations de plaisir et un sentiment de bien-être. Du fait de leur importance de cette caractéristique, un chapitre entier leur est consacré plus loin dans ce texte.)  
 
Les neuroleptiques font tout simplement cesser l'activité du cerveau. Une personne qui a pris une forte dose de neuroleptique ne peut plus poser aucun acte, ne peut plus réfléchir, ne sait plus qui elle est.  
 
La kétamine fait cesser l'activité des neurones qui amènent aux cerveau les informations de l'extérieur. On ne voit plus rien, on n'entend plus rien, on ne sent plus rien, mais on reste éveillé. Alors le cerveau se met à générer lui-même des images, des sons, des sensations. On peut "voir" n'importe quoi : des personnes qu'on a connues, des paysages, Dieu...  
 
 
En général, l'effet d'un psychotrope finit toujours par cesser, ou diminuer. Cela peut prendre quelques minutes ou quelques heures. Il y a à cela plusieurs raisons, très différentes : 
Certains produits sont détruits au moment où ils produisent leur effet. Donc quand toutes les molécules du produit ont fait leur travail, il n'en reste plus dans l'organisme. Il n'y a plus d'effet.  
Certains produits sont évacués par l'urine, la respiration ou la transpiration. C'est le travail des reins, des poumons ou de la peau. Quand tout le produit a été évacué... il n'y a plus d'effet.  
Le foie et d'autres organes vont travailler à éliminer le produit. Les molécules du produit vont être cassées en morceaux. Ces morceaux ne produisent pas d'effet et sont éliminés, ou utilisés pour les fonctions normales de l'organisme.  
Le cerveau va compenser l'effet du produit. Le produit est toujours là, mais le cerveau réussit à contrebalancer ses effets. On ne ressent donc plus rien.  
Certains produits mettent très longtemps à être éliminés. Leur effet peut durer des années ! En restant bloquées dans le cerveau, les molécules d'opiacés causent l'effet inverse de leur effet initial : le consommateur ressentira des douleurs physiques et morales. Un traitement médical peut permettre de forcer le cerveau à éliminer les molécules d'opiacé "bloquées" dans le cerveau.  
 
Parfois l'effet ne cessera jamais, tout simplement parce que le produit a détruit des choses dans le cerveau. C'est par exemple le cas des molécules d'héroïne artificielle produite par des étudiants en chimie : les destructions qu'elles ont occasionnées dans le cerveau leur ont donné une maladie de parkinson dont ils ne pourront pas guérir.  
 
Beaucoup de psychotropes déforment la personnalité si on les prend régulièrement pendant de longues périodes. Probablement surtout si les effets continuent pendant qu'on est en train de dormir. Le cerveau a sa perception du monde faussée par les effets du produit. Il va donc "s'adapter", se changer au fil du temps, dans un sens qui répond aux perceptions que lui donnent les effets du psychotropes. A cause de cela certaines personnes deviennent asociales, paranoïaques, prostrées... S'ils arrêtent de prendre du produit il leur faudra plusieurs années pour que le cerveau se "recâble" d'une façon plus naturelle. Un cas très intéressant est celui de beaucoup d'héroïnomanes. Ce sont des mythomanes achevés. Au fil du temps ils se persuadent de ce qu'ils veulent croire à un point extrême. Ils sont réellement convaincus de ce qu'ils vous disent. L'héroïne a permis une modification à la racine de leurs souvenirs. L'héroïne n'attaque pas directement les neurones qui gardent les souvenirs. Mais l'héroïnomane vit dans les rêves délirants que lui procure l'héroïne et son cerveau finit par enregistrer ces rêves comme étant la réalité. Le jugement des centres du souvenir est faussé par l'héroïne.  
 
Un cas pernicieux est par exemple celui du LSD, qui peut se stocker dans les graisses de l'organisme. Un jour, sans qu'on s'y attende, les cellules de graisse libèrent le LSD qu'elles avaient stocké... C'est une loterie : cela peut arriver ou ne pas arriver. C'est pour cette raison que l'administration américaine part du principe qu'un homme qui a consommé plusieurs fois du LSD doit être considérée comme fou. A tout moment du LSD peut se libérer dans son organisme et lui faire faire n'importe quoi. Toute personne se destinant à une carrière importante doit éviter le LSD, parce qu'il est parfois possible de détecter la prise de LSD plusieurs années après. (Ceci est également vrai pour l'héroïne.)  
 
 
Un détail technique, qui a son importance : des psychotropes qui ont les mêmes effets peuvent en réalité agir sur des parties totalement différentes du cerveau.  
 
Certains antidouleurs vont bloquer les signaux de douleurs avant qu'ils n'atteignent le cerveau. D'autres ne vont pas bloquer la douleur, mais vont empêcher le cerveau de s'en rendre compte...  
 
Les benzodiazépines sont des somnifères qui agissent d'une façon tout à fait différente des opiacés. Ils ont été largement adoptés parce qu'ils n'avaient pas les effets secondaires des opiacés.  
 
 
La plupart des produits cumulent plusieurs effets psychotropes différents :  
 
La morphine est un antidouleur, un anxiolytique, un somnifère et un stimulant des centres du plaisir.  
 
Les THC, contenus dans le cannabis, sont hallucinogènes et anxiolytiques.  
 
La cocaïne est un puissant insensibilisant et un vasoconstricteur quand elle touche une partie du corps. Mais elle est un stimulant, un anxiolytique et un stimulant des centres du bien-être quand elle touche le cerveau.  
 
La raison pour laquelle un produit semble avoir plusieurs effets n'est pas toujours directement liée à ses effets directs sur le cerveau. Par exemple une personne qui a pris un peu d'alcool ou de morphine peut devenir très active. Ces deux produits ne sont pourtant pas des stimulants. L'explication est sans doute que cette personne a des blocages, elle est angoissée. Quand elle est libérée de ses blocages par le produit, désinhibée, elle se découvre la possibilité de faire des tas de choses. Elle est libérée de ses contraintes  
 
 
Certains psychotropes ont des effets secondaires comme le manque. Après l'effet du produit, le cerveau va ressentir l'effet contraire. C'est le contrecoup. Par exemple, un peu après que l'effet de certains anxiolytiques se soit estompé, la personne va ressentir de fortes angoisses. C'est pour cette raison que l'on donne instruction aux personnes qui prennent ces produits de les prendre en continu et d'arrêter graduellement. L'héroïne procure un plaisir et un bien-être intense. Quand l'effet cesse, l'héroïnomane ressent de très fortes douleurs et vit des angoisses abominables. Cet enfer peut être tellement horrible que certains en meurent. Pour éviter de vivre cela l'héroïnomane est obligé d'en reprendre dès que les effets de la prise précédente commencent à s'estomper. S'il ne prend pas de nouvelle dose, il lui faudra plusieurs jours pour revenir à un état normal. Pendant tout ce temps il souffrira énormément. C'est ce qu'on appelle "le manque physique". Beaucoup de toxicomanes endurcis ne ressentent plus aucun plaisir quand ils prennent de la drogue, ils la consomment uniquement pour éviter le manque, pour ne pas crever de douleur et d'angoisse.  
 
(Le manque physique de l'héroïne apparaît dès la première dose et s'estompe en quelques jours. Avec l'alcool, c'est exactement l'inverse : il faut plusieurs mois de consommation d'alcool pour que le manque physique apparaisse, mais alors on le garde à vie.)  
 
Le café et la cocaïne stimulent l'activité du cerveau. Ils le poussent à fond, lui font utiliser toutes ses réserves de molécules neurotransmetteurs. Après un certain temps, ou quand l'effet du produit cesse, le cerveau ne dispose plus de neurotransmetteurs. Alors l'activité cérébrale de la personne s'effondre, comme si elle avait pris un neuroleptique. Beaucoup d'étudiants en ont fait les frais : ils boivent un paquet de café sur la nuit afin de finir d'étudier un gros examen. Ils connaissent bien leur matière. Mais ils arrivent devant le professeur au moment où l'effet du café cesse. Ils sont comme hébétés, ne savent pas quoi répondre aux questions du professeur. Ce n'est que quelques heures plus tard, quand le cerveau a reconstitué ses réserves de neurotransmetteur et reprend son activité normale, que l'étudiant se met à pouvoir répondre de façon limpide et précise aux questions qui lui avaient été posées... mais c'est trop tard. Ce phénomène explique aussi pourquoi les consommateurs de cocaïne passent pour être de grands paranos : quand l'effet s'estompe, le bien-être fait place à son contraire : des angoisses, des peurs, un sentiment d'insécurité, un délire de persécution. En même temps, le cerveau est dans un état de non-fonctionnement, incapable de mettre une idée devant l'autre, de se raisonner. La réaction normale d'un humain quand il se sent menacé et qu'il n'arrive pas à gérer la situation, c'est la colère. Il se fâche, il explose, il attaque.  
 
 
L'accoutumance est le fait que le cerveau devient moins sensible au produit. Il s'habitue. Il faut lui administrer des doses plus fortes pour obtenir le même effet. Il y a à cela plusieurs raisons possibles :  
Le cerveau ou d'autres organes mettent en place des défenses pour atténuer ou même empêcher complètement les effets du produit. Ou pour l'éliminer plus rapidement de l'organisme. 
Le produit détruit ou insensibilise les zones du cerveau sur lesquelles il agit. Il s'empêche ainsi lui-même d'avoir de l'effet.  
Le produit agit sur certains récepteurs chimiques des neurones. Le produit sature ces récepteurs, il les occupe. Les neurones ont donc l'impression de manquer de récepteurs. Ils se mettent à en fabriquer de nouveaux. Ainsi la surface des neurones se couvre d'un plus grand nombre de récepteurs. Donc, pour stimuler tous ces récepteurs, il faudra une plus grande quantité de produit. (Réciproquement cela a un effet sur l'intensité du manque : quand ces nombreux récepteurs se trouvent privés de leur stimulant, l'effet du manque sera d'autant plus fort qu'il y avait un grand nombre de récepteurs. Ce développement anarchique de récepteurs est un grave problème pour le drogué. S'il arrête la consommation de son psychotrope pendant un temps suffisant, une partie de ces récepteurs se mettront en sommeil. Le drogué pourra donc reprendre une vie plus normale. Mais ces récepteurs sont toujours là. Si le drogué reprend du produit, la première prise peut avoir un effet assez fort. Mais les récepteurs vont se réveiller bien vite. Le drogué reviendra donc très rapidement dans sa situation de toxicomanie, avec une forte accoutumance et un manque important. Tous ses récepteurs, rapidement rouverts, crient famine. Cette trop grande quantité de récepteurs est un handicap définitif pour le drogué, acquis. Quoiqu'il semblerait qu'après plusieurs années ils puissent se résorber et disparaître.)  
 
Les conséquences de la prise inconsidérée de psychotropes sont nombreuses et très variées :  
Des personnes en bonne santé font une crise cardiaque parce qu'elles font des efforts en ayant pris de la cocaïne. Ce pour plusieurs raisons, qui se cumulent :  
Comme elles se sentent très bien, elles ne ressentent pas la fatigue qui leur signale qu'il est temps d'arrêter.  
La cocaïne est un excitant. Elle pousse à se dépenser, à courir plus vite et plus loin. Donc à faire travailler le coeur plus fort.  
La cocaïne est un vasoconstricteur. Elle fait se resserrer les vaisseaux sanguins. Le coeur doit donc pomper plus fort pour faire circuler le sang.  
La cocaïne masque la soif. La personne peut donc travailler ou faire du sport longtemps sans se rendre compte qu'elle devrait boire. La déshydratation rend le sang plus épais, plus difficile à faire circuler. Le coeur doit pour cela aussi pomper plus fort pour compenser.  
L'alcool est à l'origine d'un très grand nombre d'accidents de la route. Beaucoup de psychotropes peuvent entraîner des accidents ménagers. Même la cigarette, mais pas à cause de ses effets : si on n'est pas très prudent elle peut causer des incendies.  
Les consommateurs d'extasy se retrouvent au bout de quelques temps avec des reins détruits et une colonne vertébrale fragilisée.  
Des personnes sont brûlées au troisième degré parce qu'elles ont pris de la morphine ou de l'héroïne. Ce sont de puissants antidouleurs qui peuvent même empêcher de sentir qu'un flamme vous lèche le corps.  
Quelqu'un qui se nourrit bien et qui consomme des quantités raisonnable d'héroïne de bonne qualité n'aura aucun dégât physique, même après quelques années. Les graves problèmes liés à la consommation d'héroïne sont des effets pervers. A cause du produit certaines personnes se négligent : elles mangent mal, ne vont pas chez le dentiste... au bout d'un an ou deux elles sont maigres, leur peau est comme du parchemin, elles ont déjà perdu quelques dents. Certains dealers coupent leur héroïne avec des produits comme de la strychnine ou de la mort-au-rat. Les effets de l'héroïne sur le mental de gros consommateurs est dévastateur : ils deviennent des prédateurs à la recherche de leur dose, totalement coupés des autres êtres humains.  
L'héroïne, la cocaïne et le LSD peuvent être pris par piqûre. En se prêtant leurs seringues entre eux, beaucoup de toxicomanes ont attrapé des maladies graves comme le SIDA et l'hépatite B. Certains groupes de toxicomanes considèrent carrément que se passer la même seringue de l'un à l'autre fait partie du rite. Cela augmente leur plaisir en créant un sentiment d'identité de groupe. Dans le cas de l'héroïne, comme l'accro est virulent, un toxicomane peut utiliser une seringue même s'il sait qu'elle a été utilisée par une personne contaminée.  
Le LSD, la cocaïne et l'alcool, surtout à fortes doses, causent la destruction de cellules du cerveau. Quand on découpe le cerveau d'une personne morte d'une cirrhose du foie due à l'alcool, on découvre que de grandes parties de son cerveau sont devenues des plaques de matière inerte. Dans le cas de fortes doses de LSD les lésions sont moins évidentes à observer physiquement. Mais les personnes qui ont fait cela disent "avoir perdu quelque chose".  
Le crack est une drogue très destructrice. Comme elle se prend par inhalation on a cru un moment qu'au moins elle n'augmenterait pas la propagation du SIDA. On a déchanté : les personnes sous l'effet du crack ont un comportement sexuel démentiel. Ils "sautent sur tout ce qui bouge", sans prendre la moindre précaution.  
Le tabac est la source de psychotrope qui a les conséquences les plus nombreuses sur la population. 5% des personnes ont une insuffisance respiratoire pénible à cause du tabac. Les maladies graves liées à la consommation de tabac sont nombreuses : cancer, gangrène des jambes, emphysème... Les conséquences sont importantes aussi pour les personnes qui ne fument pas mais vivent avec des fumeurs. Ils auront les même problèmes que les fumeurs.  
 
La dopamine  
 
Pour appréhender le mécanisme des drogues dures il est essentiel de comprendre le mécanisme de la dopamine. C'est une des nombreuses molécules produites et utilisées par le cerveau.  
 
Dans la vie normale d'un animal, la dopamine est sécrétée lorsqu'il fait quelque chose de "bien".  
 
A quoi cela sert-il ? Prenons un exemple : l'animal mange une plante qu'il n'a encore jamais rencontrée.  
 
Cette plante est riche en vitamines. Il serait donc bon que l'animal mange d'avantage de cette plante.  
 
Le cerveau, sensible aux effets bénéfiques de la richesse en vitamines, va faire se déclencher une petite production de dopamine. Cette production de dopamine se caractérise par une sensation de plaisir. Elle aura pour effet technique que l'animal va enregistrer dans sa mémoire que cette plante est une bonne chose.  
 
A l'avenir, la seule vue ou l'odeur de cette plante déclenchera déjà une petite production de dopamine dans le cerveau. Cela pousse l'animal à en manger.  
 
Le réflexe de production de dopamine s'entretient et se renforce à chaque fois que l'animal mange et remange de cette plante.  
 
Quand l'animal manque de vitamines, son cerveau fera en sorte que le souvenir de la plante lui vienne à l'esprit, avec une forte envie d'en manger.  
 
L'endroit où se trouve la plante, le contexte, est très important. Si l'animal passe par hasard à cet endroit, son cerveau se rendra compte que c'est le périmètre où pousse la plante. Il libérera automatiquement une petite dose de dopamine, associée au souvenir de la plante. L'animal se mettra aussitôt à la recherche de la plante. C'est logique : comme elle est dans les parages, autant en profiter...  
 
Si la plante est vraiment bonne, mais difficile à trouver, la production de dopamine peut devenir très forte : pour encourager l'animal à fournir les efforts nécessaire pour trouver cette plante.  
 
La dopamine est "la molécule de l'approbation". Quand il y a production de dopamine, c'est comme si le cerveau mettait un cachet "Testé et Approuvé".  
 
L'héroïne, la cocaïne, l'alcool, la nicotine et le cannabis ont la particularité de causer de façon directe la production de dopamine. La prise de ces produits engendre donc des sensations de plaisir, de bien-être ou d'assurance.  
 
Ces produits court-circuitent tout le mécanisme d'apprentissage et de gestion de la vie. Plus besoin de faire des choses qui sont bonnes pour ressentir du plaisir : il suffit d'absorber un de ces produits. Ils "attaquent" les centres du plaisir et déclenchent directement la production de dopamine. Le cerveau recevra des doses de dopamines, sans qu'il n'y ait aucune bonne raison à cela.  
 
Comme ils touchent au mécanisme de l'apprentissage ils engendrent le phénomène de l'accro psychologique. La personne "apprend" qu'il faut à tout prix qu'elle prenne de ce produit. Pour bien comprendre le phénomène de l'accro psychologique voici une longue analogie :  
 
Supposons que votre corps est une entreprise. A la tête de cette entreprise, il y a le service de direction : votre cerveau. La personne à la tête du service de direction, c'est le directeur. Le directeur n'est pas très malin. Il se prend très au sérieux. Il donne des ordres que les employés suivent à la lettre. Mais il ne comprend pas très bien comment fonctionne l'entreprise. Pour prendre ses décisions, le directeur se base sur une seule chose : les bénéfices. Toute la journée le comptable lui envoie des notes avec l'état des bénéfices. Le directeur regarde attentivement ces chiffres et essaye de les coréler avec ce qui s'est passé pendant la journée. Supposons par exemple qu'un jour il y ait eu beaucoup de bénéfices. Le directeur est très content. Il se demande "Mmmmm, à quoi pourrait bien être dû le fait que nous avons fait tant de bénéfices aujourd'hui ? Oui oui : l'élément inhabituel, c'est que nous avons engagé l'intérimaire Jean Dupont. Aha ! Il y cinq jours nous avions aussi fait de très bons bénéfices, et justement ce jour là aussi Jean Dupont est venu travailler chez nous. Et bien c'est clair : dorénavant je ferai venir Jean Dupont le plus souvent possible." Le directeur passe son temps à essayer de deviner ce qui a fait augmenter ou baisser le chiffre d'affaire et il agit en fonction. Si à chaque visite de l'intérimaire Alfred Ducroc le chiffre d'affaire baisse, le directeur donnera l'ordre d'essayer de l'éviter. Si le directeur remarque que si on fait venir l'intérimaire Jean Dupont sans arrêt cela fait baisser le chiffre, alors il donnera l'ordre de ne tout de même pas le faire venir trop souvent (c'est le phénomène de l'écoeurement). Un jour arrive un intérimaire très spécial : l'intérimaire héroïne. Il ne fait rien du tout pour l'entreprise, il ne fournit aucun travail. Mais il fait une chose bien précise : lorsque le comptable envoie la note des bénéfices au directeur, il l'intercepte et il la transforme : il augmente le chiffre des bénéfices. Il ajoute carrément un zéro ! Quand le directeur reçoit cette note, il est transporté de joie. Il comprend tout de suite que cet intérimaire est quelqu'un d'excessivement précieux. Mais comme l'intérimaire héroïne n'a en réalité fait aucun travail, les bénéfices de l'entreprise ne sont pas très bons. Donc la note suivante du comptable sera mauvaise. Alors le directeur, très inquiet, donne l'ordre qu'il faut absolument trouver l'intérimaire héroïne et lui demander de travailler. Aussitôt qu'il vient, bingo, le directeur reçoit une note du comptable avec un chiffre mirobolant ! Le directeur ne peut bientôt plus se passer de l'intérimaire héroïne. Sans lui, le chiffre des bénéfices s'écroule... Pire : le comptable, sans le faire exprès, va essayer de compenser les notes mirobolantes. Il va envoyer des notes au directeur avec des chiffres négatifs. Des chiffres aussi énormes que les chiffres de l'intérimaire héroïne, mais en négatif. L'horreur ! Cela plonge le directeur dans le plus profond désespoir. Il est envahi d'une immense douleur, il se torture à essayer de comprendre s'il a fait de mauvais choix. Il donne l'ordre à tout le personnel de l'entreprise de cesser toute activité et de se consacrer à la recherche de l'intérimaire héroïne. Lui seul peut sauver la situation ! La simple annonce du fait qu'on l'a trouvé et qu'il est en train de s'installer à son poste de travail remplira le directeur d'excitation. L'intérimaire héroïne est très vicieux : au bout de quelques temps il ne se fatigue même plus à remplir des chiffres mirobolants sur les notes de bénéfice. Il se contente de gommer les gros chiffres négatifs que le comptable met et de mettre un zéro ou de petits chiffres positifs à la place.  
 
En quelques mois l'entreprise fera faillite.  
 
Qu'est-ce qu'il faut faire pour éviter que pareille chose n'arrive ?  
 
La première solution qui vient à l'esprit est bien sûr d'éviter que l'intérimaire héroïne ne puisse entrer dans l'entreprise. Mais ce n'est pas toujours réalisable. De plus, cela peut engendrer un phénomène pernicieux : si le directeur a déjà eu recours aux "services" de l'intérimaire héroïne, il est prêt à beaucoup d'efforts pour l'engager à nouveau. S'il est difficile à trouver, le directeur deviendra très inquiet. Lorsqu'enfin on l'aura trouvé et qu'il aura fait parvenir une note de bénéfice bien grassouillette, Le directeur se sentira tout particulièrement heureux, très soulagé. Plus l'intérimaire héroïne est difficile à trouver, plus le directeur aura besoin de lui et mettra toutes les ressources de l'entreprise à profit pour partir à sa recherche. Rendre l'intérimaire héroïne difficile à obtenir est une mauvaise stratégie.  
 
Certains diront qu'il faut punir le directeur quand il recourt à l'intérimaire héroïne : le critiquer ou le mettre en prison. C'est également une très mauvaise méthode : elle augmente d'autant le besoin du directeur de recourir à ses services.  
 
La bonne solution est sans doute plutôt de mieux éduquer le directeur, faire en sorte qu'il soit plus intelligent et plus sûr de lui :  
Il faut réussir à lui faire comprendre ce que fait réellement l'intérimaire héroïne.  
Il faut lui apprendre à voir sur le long terme. Il faut qu'il réalise qu'une note de bénéfice énorme, suivie d'une note catastrophique, ce n'est pas intéressant.  
Il faut lui dire et lui prouver qu'il ne doit pas craindre les moments où les affaires vont moins bien. Il faut lui montrer qu'il fait partie d'un grand groupe industriel et qu'il sera toujours aidé en cas de problème.  
Il faut lui donner un conseil d'administration constitué de personnes sages et cultivées.  
Il faut lui montrer que les activités normales de son entreprise, sans l'intérimaire maudit, sont nécessaires aux autres entreprises.  
Il faut qu'il se rende compte que tout le personnel de son entreprise est important, ainsi que les nombreux fournisseurs, les talentueux intérimaires... tous travaillent à ce que son entreprise fasse de beaux bénéfices, sans tricher.  
L'accro est un mécanisme pervers :  
Parfois, dans un premier temps, le fait que le directeur croie qu'il fait des bénéfices mirobolants peut vraiment avoir des effets positifs pour lui. Cela peut lui donner l'envie d'investir dans de nouveaux secteurs d'activité. Cela fait aussi que s'il rencontre des clients, ou son banquier, il se montrera très sûr de lui. Il inspirera confiance. Ses clients n'hésiteront pas à acheter ses produits. Son banquier lui accordera des prêts sans hésiter. Par la suite ils devront déchanter...  
Les personnes qui ne connaissent pas l'enfer de la drogue se croient permis de dire "Huh, se sortir de la drogue, c'est une affaire de volonté !". C'est totalement faux : Ce sont précisément les "directeurs" qui ont beaucoup de volonté qui ordonneront la recherche de l'intérimaire héroïne avec le plus de fermeté. Pour preuve : le fait qu'un certain nombre de sportifs de haut niveau deviennent accro à l'héroïne. Ce ne sont certainement pas des personnes que l'on peut accuser de manquer de volonté. De plus, deux personnes différentes n'auront pas le même risque de devenir accro. Leurs cerveaux n'ont pas la même sensibilité. Certaines personnes n'ont aucun mérite à ne pas être accro, tout simplement parce que leur cerveau y est réfractaire.  
Il suffit que le directeur voie l'intérimaire héroïne pour qu'il soit très excité. Il courra vers lui pour lui demander de venir travailler. Un toxicomane "craque" à la seule vue d'un sachet de poudre ou d'une seringue : avant même l'absorption du produit il est submergé d'une dose de dopamine qui le pousse à en prendre envers et contre tout. Il devient chaud et fébrile, épris d'envie de la dose. Certains dealers savent jouer là-dessus pour relancer des clients qui essayent d'arrêter. Rien que le décors dans lequel un héroïnomane vit lui rappelle la drogue et peut lui donner des envies très vives. C'est pour cela que quand un héroïnomane veut arrêter il est important qu'il quitte complètement son mode de vie. Il faut qu'il aille vivre ailleurs, d'une façon différente. Les GI de retour de Vietnam n'ont pas continué à consommer de l'héroïne simplement parce qu'en rentrant chez eux ils ont changé de pays et de mode de vie. Un de mes amis, héroïnomane lourd, ne consomme pas un milligramme quand il part en voyage, sans la moindre crise de manque. Un autre exemple du fait que les circonstances de la prise comptent est que les personnes qui ont pris de la morphine dans un hôpital pour lutter contre la douleur n'ont pas d'accro. Elles ne deviennent pas dépendantes, alors qu'elles ont pris des doses parfois très importantes et pendant des périodes prolongées.  
La peur de manquer du psychotrope est la cause de vives angoisses. Elle pousse le toxicomane à consommer d'avantage. Un de mes amis recevait sa dose quotidienne sans faire le moindre effort. Elle lui était offerte et préparée par sa petite amie prostituée. Un jour il s'est rendu compte qu'essentiellement l'héroïne l'ennuyait. Il a arrêté du jour au lendemain, comme un vêtement puant que l'on jette à la poubelle. La consommation de cocaïne d'une amie a baissée de moitié le jour où elle a eu l'adresse d'un grossiste sûr, qui l'avait à la bonne et qui lui faisait moitié prix. (Ces deux cas sont des personnes qui ont déjà un peu d'éducation et qui ont un certain parcours toxicomane derrière eux. Je ne suis pas sûr que la disponibilité facile de psychotropes pour tout le monde serait une solution. Beaucoup de personnes paumées, irresponsables et en trop bonne santé risqueraient fort d'en consommer des quantités démentes et sombrer en un temps très court vers un stade avancé de destruction de leur organisme et de leur système nerveux.) La disponibilité est une méthode intéressante, mais qui doit être pratiquée sous contrôle médical. Réciproquement, la politique de torture par sevrage des toxicomanes, que pratiquent certains pays, doit a tout prix être arrêtée. Tout au moins, un toxicomane ne doit pouvoir être "torturé" que pour les délits normaux : vol, violence, arnaque... mais pas pour le fait de consommer. Enfermer un toxicomane pour l'empêcher de se procurer son produit, c'est s'assurer de sa rechute et de sa criminalisation. Et quand on sait avec quelle facilité la drogue circule en prison... Le sevrage forcé ne peut avoir des conséquences positives que quand il est librement consentit par le toxicomane, dans le cadre d'une thérapie structurée.  
La drogue a pour effet de simplifier la vie de quelqu'un. Elle la rend peut-être plus dure, la vie d'un toxicomane peut être un enfer ; la chute d'un rat dans une fosse septique. Mais elle est plus simple. Beaucoup de personnes qui ont la chance d'avoir les bons réflexes ou les bonnes habitudes, ne se rendent pas compte de la difficulté que peuvent avoir d'autres personnes pour poser les actes de la vie de tous les jours. Il peut être bien plus supportable de se trouver dans une fosse sceptique aux murs bien définis, où les étrons sont comestibles, que dans une campagne paradisiaque où il faut chercher la nourriture, planifier les choses, où chaque zone d'ombre, chaque bosquet, cache l'inconnu. Un élément important d'une cure de désintoxication consiste donc à placer la personne dans un environnement facile : une jolie campagne sans zones d'ombre, sans difficultés d'approvisionnement. Ce n'est que quand la personne est désintoxiquée que l'on peut lui apprendre pas à pas à affronter une campagne plus riche. Elle ne sera véritablement désintoxiquée que quand elle aimera passionnément la vraie campagne.  
Quoi qu'on fasse, si on le fait sous cocaïne ou sous héroïne, on le perçoit comme étant très bien, parce qu'on est inondé de dopamine. On peut faire des choses très moches le sourire aux lèvres.  
L'accro causé par le mécanisme de la dopamine dure très longtemps. On l'appelle "le manque psychologique". Il faut plusieurs années pour qu'il s'estompe. 
 
Ce qui compte pour sortir d'une toxicomanie, c'est le fait d'avoir de la culture, "de la religion", savoir qui on est. Beaucoup de toxicomanes qui n'avaient jamais arrêté, malgré de nombreuses cures de désintoxication, arrêtent tout d'un coup à l'âge de trente ou quarante ans, brutalement, sans aucune aide. Pourquoi ? Parce qu'ils sont devenus plus matures, plus sages plus adultes. Tout d'un coup, la consommation du produit leur semble être quelque chose d'idiot. Il faudrait toujours attendre d'être arrivé à cet âge là avant de toucher aux drogues dures...  
 
Il est important pour un toxicomane de comprendre ce qui se passe dans son cerveau. Il faut qu'il comprenne pourquoi il est accro, par quel mécanisme il est poussé à consommer. Mais cela ne suffit pas en soi pour qu'il arrête. Notre volonté émane du subconscient. Elle nous dépasse. Quand le "directeur" ordonne qu'il faut aller chercher de la drogue, nous lui obéissons même si nous savons qu'il a tort. Il est un petit roquet complexé qui crie très très fort en silence. Parfois nous croyions le dominer, alors il nous manipule par la bande : il nous susurre des justifications, il tronque notre perception de la réalité. Il nous dit "Juste une dernière fois !" ou "C'est des vitamines...". Il le dit même au directeurs d'autres personnes, pour se justifier. Pour réussir à éduquer le "directeur", il faut du temps et du travail. Il faut méditer, se reposer, communiquer, comprendre, se comprendre, accepter...  
 
Pour sortir de la toxicomanie, les religieux proposent la prière : s'adresser à Dieu. Cette approche est tout à fait fondée : Dieu est le symbole du savoir et de la volonté. Il est la représentation idéalisée, complète et "parfaite", de ce petit "directeur" qui se démène à l'intérieur de notre cerveau.  
 
Faut-il aider un toxicomane ? Si on peut le faire, bien sûr. Mais à mon sens il ne faut pas se croire obligé. Si on n'a pas les compétences et les ressources nécessaires, il vaut mieux s'abstenir. Il est parfois très dur de vivre au contact d'un toxicomane. On peut y perdre beaucoup, inutilement. L'espoir de guérison est souvent très faible. Il n'y a aucune honte à prendre ses distances, c'est souvent même une obligation. L'important, c'est de ne pas le démolir. Un toxicomane a une personnalité fragilisée. Il ne pourra sortir de sa toxicomanie qu'en ayant retrouvé une certaine personnalité. Pour cela, il a besoin du soutient des autres, au moins moral.  
 
Pendant la Première Guerre Mondiale, des soldats se sont jetés sur des obus explosifs qui tombaient dans leur tranchée, pour protéger leurs camarades. Notre volonté peut commander notre mort. C'est cette même volonté qui commande le sacrifice ultime qui commande une toxicomanie. Sauver ses camarades, c'est bien, prendre de la drogue, c'est mal. Mais en souvenir du premier, j'évite de trop ouvrir ma grande gueule quand je suis en présence du deuxième.  
 
La volonté est essentielle pour sortir d'une toxicomanie, mais elle n'est pas suffisante. Voire elle peut jouer contre la victime. Une forte volonté peut devenir une forte volonté de prendre de la drogue. Une personne qui arrête abruptement et qui souffre le martyr peut développer une peur panique du manque qui au final la rend plus dépendante encore. C'est un peu comme les régimes d'amaigrissement draconiens : au final on prend du poids. Pour réussir, il faut aussi de l'amour : du coeur, de la sensibilité, de l'intelligence, de la compréhension et de l'altruisme...  
 
 
Un toxicomane a une perception complètement déstructurée du monde. Il ne sait pas, ou ne sait plus, ce que sont les choses, ce qui sert à quoi. Il ne sait pas comment il doit faire les choses qu'il a à faire.  
 
La déstructuration est encore beaucoup plus grave au niveau de sa perception de lui-même. Il n'a plus d'identité. Il ne sait plus qui il est ni ce qu'il sait faire, ni quels sont ses liens avec les autres. C'est la raison de sa souffrance.  
 
On tombe dans la toxicomanie parce qu'on a un problème d'identité. L'effet du produit, la production de dopamine, donne au toxicomane l'impression qu'il sait qui il est. Elle lui en donne la certitude absolue. Ensuite, parce que cette certitude était fausse, c'était un mensonge, la toxicomanie aggrave le problème d'identité. C'est un cercle vicieux très puissant. En voici quelques indices :  
Certains toxicomanes arrêtent quand ils tombent amoureux ou quand ils deviennent parent. Parce que cela leur donne une identité : "Je suis le conjoint de..." ou "Je suis le papa de...". (Inversement, beaucoup de toxicomanes ont été "initiés" par la personne qu'ils ont rencontrée. Rien n'est parfait.)  
Un moyen très efficace pour aider un toxicomane à décrocher sont les massages. En touchant un toxicomane, on lui redonne une perception de son corps, de ce qu'il est, de l'espace qu'il occupe dans l'Univers.  
Certains toxicomanes considèrent la drogue comme quelque chose qui vient vivre en eux. Ils ressentent les effets comme quelque chose qui vient vivre en eux. Ils ressentent les effets comme la manifestation de quelque chose qui leur est étranger. Ils ne se rendent pas compte du fait que le produit ne fait que stimuler des phénomènes qui son propre à leur cerveau, qui sont en eux depuis toujours. (Ils ne peuvent donc pas comprendre que ces choses pourraient être stimulées sans recourir à la drogue.) On peut par exemple entend
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016

L’Organe met en garde contre l’augmentation des décès par surdose de médicaments délivrés sur ordonnance


« La plupart des pays n'ont aucun mécanisme pour recueillir systématiquement des données sur cet abus et n'ont pas conscience de l'ampleur du détournement et de l'abus de drogues » a affirmé le Président de l'OICS, M. Emafo. « En outre, ce que les usagers ne savent pas, c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l'abus de drogues fabriquées illicitement. Du fait de leur très grande puissance, certains stupéfiants de synthèse, disponibles sous forme de médicaments délivrés sur ordonnance, présentent même un risque de surdose plus élevé que l'abus de drogues illicites » a-t-il ajouté.
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03 Mar 2016








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03 Mar 2016
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016


Quelle en est l’origine ?



L’héroïne fut synthétisée en 1874 et commercialisée en 1897 par la firme Bayer comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux. Dès la fin de la première guerre mondiale et suite à de nombreux problèmes de dépendance, son usage thérapeutique fut contesté. Dès lors, comme la morphine, elle fut uniquement prescrite dans le traitement de douleurs extrêmes (brûlures sévères, douleurs post-opératoires, soins palliatifs, cancer, etc.) avant de disparaître récemment de la pharmacopée belge (liste de substances pouvant êtres dispensés par les médecins). 


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03 Mar 2016

Reportage - 1sur3 Cocaïne et Stimulants par thierrybenji
Reportage - 2sur3 Cocaïne et Stimulants par thierrybenji
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03 Mar 2016

Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
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03 Mar 2016
















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03 Mar 2016
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03 Mar 2016
"Il y a une étrange analogie entre les opiacés, tranquillisants et somnifères du « tox » et ceux pris en routine par nos patients réputés «normaux » " 



Les médecins, une source inépuisable de produits





« Ma grand-mère, du Témésta, elle en a tant qu’elle veut. Son médecin lui en fait autant qu’elle demande ». « Des médocs, il y en a toujours chez mois, mes vieux en prennent tous les deux » sont des phrases habituelles de consultations avec des jeunes usagers de drogues. Il est vrai que les tranquillisants, mineurs ou majeurs sont dispersés dans le pays avec une désinvolture étonnante. Les patients sont exigeants, les médecins débordés ou désemparés, à l’affût de nouveau patients ou angoissés eux-mêmes de perdre un client. « Mettez-moi donc deux boîtes de 50 comprimés » est si souvent entendu et on se lasse vite d’expliquer pourquoi on refuse


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03 Mar 2016
barbituriques
Médicaments de synthèse, sédatifs, utilisés en médecine depuis le début du siècle comme sédatifs, hypnotiques, anesthésiques généraux et dans le traitement de l'épilepsie.
Historique : L'acide barbiturique a été synthétisé en 1864 par Adolf von Bayer. Le nom viendrait du fait qu'il a été découvert le jour de la Sainte Barbara. Le barbital a été mis au point par von Mering, Fischer et Dilthey et commercialisé en France en 1903 par Bayer sous le nom de Véronal®. Dans les années suivantes, plusieurs autres molécules du groupe des barbituriques ont été mises sur le marché : phénobarbital, butobarbital (Sonéryl®), amylobarbital (Amytal®, Pernocton®), quinalbarbital (Séconal®), pentobarbital (Nembutal®), hexobarbital (Epivan®), thiopental, méthoxytal (Briétal®). Les barbituriques ne sont plus guère utilisés aujourd'hui en thérapeutique dans le traitement des troubles du sommeil, mais gardent une place –aujourd'hui contestée - dans le traitement de l'épilepsie(phénobarbital) et surtout en anesthésiologie.
amphétamines et apparentés
Historique : La première amphétamine a été synthétisée en 1935 par Gordon Alles. Les premières applications médicales ont été le traitement de l'hypotension artérielle. Elles ont été utilisées pendant la 2nde guerre mondiale par les armées américaine, britannique, allemande et japonaise. L'abus d'amphétamines a commencé à Hawaï et s'est très vite répandu dans les années 60.

acide lysergique (lsd)

hallucinogène, du groupe des indoles. 
Il s'agit de la substance type à activité hallucinogène : le plus utilisé est le LSD25 (une autre forme, le LSD49 a été mis au point dans les années 90).
Historique : L'acide lysergique 25 a été identifié en 1937 par Walter Jacobs et Lyman Craig à New York et synthétisé en 1943 par Albert Hoffman, qui travaillait dans les Laboratoires Sandoz. L'acide lysergique est la version synthétique d'une toxine de l'ergot, moisissure qui parasite les céréales, en particulier le riz, le blé et le seigle. (Les dérivés synthétiques de l'ergot de seigle ont de nombreuses applications thérapeutiques ; les dérivés naturels de l'ergot de seigle, déjà connu dans la Grèce antique, ont été responsables de plusieurs épidémies d'ergotisme ou feu de Saint Antoine en Europe).
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03 Mar 2016
"Sigmund Freud fut  la première autorité à recommander cette drogue. Au début de sa carrière, Freud recommandait cette drogue et la décrivait comme étant un tonique sans danger et utile pour combattre la dépression et l’impuissance."

"Durant le sevrage, la personne souffre de dépression sévère. Elle peut ressentir un tel désespoir qu’elle fera n’importe quoi pour se procurer sa drogue, elle commettra même un meurtre s’il le faut. Si la drogue n’est pas disponible durant le sevrage, les douleurs peuvent être telles que la personne pensera parfois à se suicider." 

  "Plus tard, les Américains prirent conscience de la sévérité du problème de la cocaïnomanie et soulevèrent un tollé général afin d’interdire l’utilisation dans la société de la cocaïne.  Ce qui força John Pemberton à mettre fin à l’utilisation de la cocaïne dans le Coca-Cola en 1903.Enfin la pression publique fut telle que la cocaïne fut mise sur la liste des stupéfiants prohibés en 1920 par les législateurs nationaux lors de la ratification de l’Acte sur les Drogues Dangereuses de 1920"

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03 Mar 2016
traduction google :
Robby L. Garvin - My Loving Fils
Né le 8-15-81, Décédé le 6-11-2006 TUÉS PAR LE MEDECIN méthadone et l'OMS a donné
IL LUI POUR SOULAGER LA DOULEUR DES Hilton Head, SC
Beaufort, SC
24 ans
   Décès causés par la toxicité de la méthadone. Robby est mort 40 heures après il a pris sa première dose de ce médicament qui a été que lui prescrit pour la douleur. Robby n'a jamais été informé par le médecin prescripteur ou la pharmacie qui a rempli cette prescription des dangers et la mort possible que Méthadone mai cause. Des milliers de personnes meurent chaque année de cette drogue. Si Robby avait été informé de ces dangers, il n'aurait jamais pris et il serait encore en vie aujourd'hui. Il avait le droit de savoir, il avait le droit d'être informé, il avait le droit de décider s'il voulait prendre ce risque. Robby a pris ce médicament tel que prescrit et il était le seul médicament dans son rapport de toxicologie.
En mémoire de mon fils David Sobek Paul jr 02/28/82 -03/14/08
 Moins de trois semaines après la libération de David, deux jours après avoir reçu son ordonnance de méthadone, xanex, et l'OxyContin, mon fils est mort.
 In Loving Memory Of
Renato (Ron) Capozzo
Né le 11-17-73, Décédé le 6-24-2006
32 ans
Le 24 Juin 2006 J'ai perdu mon fiancé (Ron) à ce médicament mortel prescrits par un médecin avec une combinaison d'autres médicaments qui ont agi comme additifs à la méthadone. Il a été opéré au genou et est devenu accro à la percocet il a été prescrit. Il s'arrêta en Greenleaf Center à Valdosta, GA pour detoxofication. En entrant dans la facilité qu'il a été testé et la drogue ne montait pas positifs pour les opiacés (il avait arrêté de prendre les 4 percocet jours avant l'entrée de l'installation). Le 4ème jour en cure de désintoxication il est mort quelque temps 2-1 dans l'après-midi (il n'a jamais été vérifiée dans l'ensemble de ces heures) La veille de sa mort, il se plaignait de migraines et vomissements, apparemment le personnel pensait qu'il éprouvait toujours des retraits et n'était pas préoccupé par ces symptômes. Les symptômes de la toxicité de la méthadone imiter les symptômes de sevrage, les médecins et le personnel doivent être très conscients des propriétés complexes et de métabolisation de la méthadone. Il y avait de nombreuses erreurs faites dans la mort de mon fiancé, y compris le fait qu'il ait reçu des montants de nombreux médicaments provoquant une dépendance comme les benzodiazépines. Il n'avait été prise percocet pendant environ 4 mois et selon le DSM IV, il ne serait pas le candidat approprié pour le traitement d'entretien à la méthadone.
Je ne suis pas sûr si Ron a été donnée à la méthadone dans le seul but pour la désintoxication des opiacés ou si elle était une combinaison de soulagement de la douleur associée à de nombreuses interventions chirurgicales et de la dépendance aux opiacés. La méthadone est difficile de bien la dose, peu importe quelle raison elle est utilisée pour se fonde principalement sur les indications du patient de la manière dont ils se sentent (en supposant qu'il ait qu'ils sont surveillés). Il existe des façons de rendre l'administration de méthadone plus sûr, c'est juste une question de mettre l'accent sur ce médicament et le conséquences mortelles lorsqu'elle est administrée de manière incorrecte ou non surveillées.
Ron était de 32 ans et a 2 enfants d'un précédent mariage que maintenant n'ont pas de père.
Ron vous êtes vraiment manqué et aimé par tous ceux qui te connaissaient.
Melissa Z.
In Loving Memory
Justin Cody Herriage
4-6-80 / 1-12-05 (24 ans)
Justin développé une dépendance à la douleur en 2004 après sa rupture de l'appendice. Il a passé 10 jours à l'hôpital et est devenu accro à la Vicodinn qu'on lui a donné pour la douleur à leur départ. Il a entendu parler d'une clinique de méthadone qui traiterait des toxicomanies aux opiacés et, étant la personne de confiance qu'il était, il entra dans le programme. Il leur a conseillé qu'il était sur Zoloft. Il est allé 5 jours pendant laquelle ils ont doublé sa dose. Durant les 5 jours, il a somnolé pendant la journée et de s'endormir au volant qui a indiqué qu'il ne recevait pas le montant correct.
Le 1-12-05 il alla chercher sa dose le matin de la méthadone. Sur le chemin du retour, il est devenu très somnolent et brièvement s'endormit mais se réveilla sauvegarder (un danger de personnes sous méthadone). Il en a fait à notre ruelle et sortit, courut dans la clôture de notre voisin, réveillé, sauvegardées et entra dans la maison. Il a fait un appel téléphonique, puis fixées et suis allé dormir. Je rentrai chez moi ce soir d'un voyage d'affaires d'environ 9 heures du soir et l'ai trouvé. Une mère ne devrait jamais avoir à trouver son fils mort. Je n'avais aucune idée qu'il allait à la clinique. Il ne voulait pas me le dire. Mon monde s'est arrêté et ma vie ne serait plus la même. Ma vie est désormais définie comme "avant Justin décédé" et "après Justin est mort".
Il n'aurait jamais dû être admis au programme en tant que Zoloft inhibe le métabolisme de la méthadone. Il alla chercher de l'aide et ils l'ont assassiné. La clinique a été trop occupés à courir à la banque pour déposer l'argent à vous rappeler de vérifier la longue liste de médicaments qui interagissez avec la méthadone qui provoquent une réaction mortelle.
Il aura fallu 3 mois pour obtenir son autopsie. La seule chose dans son système était à la méthadone et Zoloft. Les résultats...." Dose létale de méthadone", qui correspondait à ce que la clinique lui avait donné.
In Loving Memory de James Robert Williams 5/20/1980 ~ 6/18/2004 24 Years Old

Mon fils, James Robert Williams avait 24 ans. Il était marié et a eu 3 beaux enfants. Deux fils et une fille. James avait souffert de maux de dos pendant quelques années et avait reçu une prescription d'onglets Lori. Ils ont aidé à la douleur, mais James a abusé de la pilule et a pris plus qu'il a été Indiqué. 

Sur Juin 16,2004 James m'a dit qu'il avait cessé d'utiliser les LoriTabs mais il avait besoin pour aller chez le médecin parce que le besoin de la pilule a été réelle forte et il voulait aider descendre eux. Nous avons pris rendez-vous avec son médecin. 

Sur Juin 18,2004 James allé chez le médecin, je suis allé avec lui. Nous avons parlé au médecin, le même médecin qui a rendu mon bébé. Il a dit qu'il avait quelque chose qui pourrait aider à l'envie de fumer. Il a permis à James une prescription de méthadone. Il a dit qu'il prendrait l'envie de là. Je demande que les temps de médecin 3 si ce médicament est sûr pour lui de prendre, il a dit oui ses pas de problème. James lui demander s'il était sûr que les pilules ne serait pas lui faire mal. Là encore, la réponse est non il ne sera pas vous blesser. Il ne s'arrêtera que le désir. Nous avons quitté pour aller remplir la prescription. James a pris un sur le chemin du retour. Je l'ai déposé à la maison, 3 doors down from me. 
Plus tard dans la nuit, je me promenais et il était dans la cour et je me suis arrêté pour lui parler pendant un moment. James prenaient un petit déjeuner avec nous chaque matin. Il me demande si nous aurions pu bacon demain. J'ai dit oui et j'ai eu un gros câlin et James a dit I love you mom see you tomorrow. Je l'ai dit Je t'aime à James, de vous voir dans la matinée. 

Oh Juin 18,2004 @ 7:48 j'étais cuire son bacon et le téléphone a sonné, mon James était parti, il n'est jamais venu pour le petit déjeuner. Une pilule a pris mon fils. James était le cœur de cette famille. Ses enfants ont maintenant à grandir sans lui. Vie ne sera jamais le même. 

S'il vous plaît arrêter l'utilisation de ce médicament. Le autoapsy a montré que c'était le méthadone qui a tué mon fils.Une seule pilule. 

Une pilule + le manque de connaissances = MORT 
Donna Williams (MOM James)
In Loving Memory de Jeffrey James Ford 6/30/1987 ~ 9/5/2006 19 ans

Jeffrey est retourné chez lui mardi céleste, Septembre 5, 2006. Comme sa famille et ses amis, nous ne comprenons pas pourquoi, mais nous ne savons que Dieu a besoin de mon Jeffy pour ajouter une autre lumière à son royaume. Il n'avait que 2 ans quand il a déménagé à Oklahoma. Il a fréquenté l'école primaire à Tulsa, dans l'école secondaire et Mannford à Bristow, en Oklahoma. Jeff était un étudiant très populaire, un joueur de football et un lutteur ~ champion État en 2004. 
Jeff a dédié sa vie à Jésus-Christ en 2001, au Centre chrétien Bristow. Travail n'était pas étranger à Jeff. Il n'avait que 14 ans quand il a commencé son premier emploi à la marina pour les bateaux Ugly John's à Keystone Lake. Plus tard, il était employé par Asplund Tree Company pour environ 2 ans. Plus récemment, Jeff mettre ses compétences en soudage au travail à Hammco dans Owasso, en Oklahoma. Jeff était fier de ses réalisations, il était un employé dévoué et loyal. Il était également très fier de son pick-up qui a finalement payé. 

Jeff va éclairer une pièce. Son sourire était contagieux. Sa famille et ses amis précieusement sa douceur, son humour et sa délicatesse. Il était un fils merveilleux et un bon ami. Jeff avait beaucoup d'amis, trop nombreux pour les mentionner, mais je voudrais donner une mention spéciale à ses amis particuliers, Ashley, Janell, Rex, Nate et Justin. 

Jeff faite que une grosse erreur dans sa courte vie et qui a été prise 1 seul comprimé de méthadone il a été donné pour un mal de tête. Cette erreur s'est révélée être un mortel.
À la douce mémoire de 
Mike Kennedy 
Mars 28, 1962 - Décembre 4, 2004 

La méthadone est le médicament Killer # 2: «Une pilule peut tuer" 

Notre fils chéri, mon frère, père et ami, nous a été enlevé près de 3 ans. Tu nous manques tant et 
Je vous remercie pour votre amour sans fin, le soutien et la générosité! Nous savons que vous regardez sur vos deux garçons précieux,
Nick et le Tchad d'aujourd'hui et pour toujours ...

Il est encore insupportable pour comprendre vos nous quitter à cause de une ordonnance la douleur, la méthadone. Ce médicament mortel
pris votre vie chère en moins de 24 heures. Nous savons maintenant que la méthadone est différente de toutes autres médicaments analgésiques, car elle reste dans votre corps pendant un temps très long ... jusqu'à 59 heures après une seule dose. La méthadone est prise 10,9 vies chaque 
jour. Nous nous arrêterons cette épidémie! 

Nous savons que vous êtes avec notre mère aimante Jackie, Collette, et autres anges. Nous vous prions de continuer à veiller sur nous dans esprit et avec Sa direction quotidienne.

In Loving Memory de

     Zac Peebles

5 décembre 1985 au 6 avril 2007 21 ans


Zac avait 21 ans quand il mort dans son sommeil dans un centre de désintoxication. Il a finalement accepté de recevoir de l'aide avec son addiction à la cocaïne quand il avait apporté sa vie à une spirale descendante. Ma mère lui archivés dans un centre de ressources familiales recommeded mais avant il a été autorisé à être admis, il fallait obtenir une autorisation médicale pour désintoxication. Il a reçu une perscription pour la méthadone ainsi que le Valium par le médecin ER qui le voyaient pour les symptômes de sevrage, deux médicaments qui ne doivent pas être mélangés. Nous ne sont pas claires à la méthadone pour laquelle il a été donné, mais ils ont assumé qu'il avait une tolérance aux opiacés. Après avoir été au centre pendant 3 jours, ils le déposer au méthadone clinique pour obtenir plus de drogue pour aider son abandon. Il a reçu une dose de là et puis une autre dose orale a été rendu par la clinique pour son centre de désintoxication le jour suivant. Personne n'avait communiqué que Zac deja eu une perscription pour les comprimés de méthadone et les montants qui lui sont létales ont été ignorées et les signes de toxicité ont été ignorées par le personnel. Je suis une infirmière et je suis très clair sur ses signes de surdosage tracée dans les dossiers, mais il n'y avait pas d'infirmières ou des médecins de l'effectif à ce soi-disant «centre de désintoxication, seule une ANC qui a été tracer la SDMM que Zac prendrait lui-même et ses signes vitaux et d'autres symptômes. Après sa dose le jeudi qui a été livré à lui, il a été vérifié dans le milieu de la nuit et a trouvé dormir avec un taux élevé Heart, 4 heures plus tard, il a été retrouvé mort le matin du vendredi 6 avril 2007. L'autopsie a montré une intoxication aiguë de la méthadone et le Valium. Zac était un brillant jeune homme qui venait de tomber dans la toxicomanie et cherchait à obtenir l'aide et ce médicament a tué. Il doit encore être ici aujourd'hui et il est manquée profondément par sa famille et ses amis, personne ne pouvait remplacer Zac.

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03 Mar 2016
traduction google :  
    MÉTHADONE, OxyContin, le fentanyl et autres Prescription de stupéfiants 
tuent des milliers de personnes chaque année.
                               
Ce site est consacré à la sécurité, le bien-être et les droits des personnes qui ont été
et seront des victimes de la négligence médicale. Cela comprend les plus de prescrire
de stupéfiants qui inondent nos rues menant à toxicomanie et de décès.
            
  "MÉTHADONE "La pilule qui tue"              
                              THIS IS THE DRUG qui tue SO MANY

                                                           De nos proches


                MAMA.ORG a un TOLÉRANCE ZÉRO pour l'utilisation de cette drogue! 

Peu importe la façon dont une victime consommé cette drogue, il est de tuer des milliers chaque année. 


MYTHE:La majorité des gens qui meurent de Méthadone a pris plus qu'ils ont été prescrits pour aider à leur soulagement de la douleur. 

MYTHE: Ce médicament est sans danger s'il est administré et contrôlé par un médecin.

MYTHE: Les seules personnes qui meurent abusé.

MYTHE: La méthadone est le seul mortel lorsqu'il est mélangé à d'autres substances.

FAIT:Personnes sont mortes d'une petite dose unique et rien d'autre dans leur

système. Ils sont morts d'un ou plusieurs jours de traitement aboutissant à des niveaux toxiques.

Ils meurent d'une combinaison de médicaments qui sont à la fois mortelle cocktails donnés par les médecins ainsi que par dérivation (la rue). Des décès ont eu lieu après une longue terme de la thérapie d'une victime qui était tolérant de leur dosage.

FAIT:Personne n'est complètement à l'abri de devenir Methadones prochaine victime.

FAIT:Professionnels médicaux Ne pas avertir les patients avant l'administration que des milliers meurent de cette drogue et en leur permettant de faire un choix bien informés dans leurs propres soins. Les gens ont le droit de savoir.                                                   


FAIT: La méthadone est très forte dépendance, l'annexe II de stupéfiants et a été décrit à être plus dur puis l'héroïne de se retirer.

FAIT: Le plus pro-avocats à la méthadone sont des utilisateurs eux-mêmes et sont toujours activement nourrir leur dépendance pour l'utilisation de la méthadone. La plupart n'ont aucune intention de devenir jamais «sans drogue». Ils vont dire ou faire ce qu'il faut pour convaincre le public sur la façon sécuritaire de ce médicament mortel est. Diversionn'est qu'une partie du nombre de personnes qui sont mortes de cette drogue. TOUTES LES VICTIMES méritent d'avoir quelqu'un à qui parler pour eux, et pas seulement quelques-uns.


Mama est leSEULEMENT organisation qui exige de tous les aspects de ce médicament pour être vu. Tout décès de la méthadone est un de trop si ce fut par détournement ou prescrits par un médecin.


 Méthadone, OxyContin, le Fentanyl, Percocets,et d'autres stupéfiants continuent de causer la toxicomanie, l'abus et la mort dans ce pays. Pourtant, ils sont encore commercialisés et distribués en grande quantité fournissant un courant de toxicomanie et de vente sur la rue. Cela doit cesser!!                                                                                      

                                   New York Times article & VIDEO Cliquez ici 

                                   My Son histoire mettant en vedette de la manière dont la méthadone Tué

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03 Mar 2016
Quelle en est l’origine ? 

Depuis des millénaires, la feuille de coca est utilisée par les populations des Andes à des fins religieuses, thérapeutiques ou sociales. D’autre part, elle renforce l’endurance et la résistance à l’altitude et diminue la faim. En 1860, le principe actif de la feuille de coca est découvert : on le nommera tout naturellement “cocaïne”. Dès 1870, on commercialisera des boissons énergisantes contenant de la cocaïne par la macération des feuilles de coca ( Vin Mariani et Coca-Cola). La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression. Fin 19ème siècle, les premiers cas de cocaïnomanies apparaissent remettant en cause son usage thérapeutique. Depuis 1921, la cocaïne est interdite sauf pour usage médical (utilisation de cocaïne et de ses dérivés synthétiques en dentisterie et ophtalmologie). Elle continuera d’être consommée clandestinement jusqu’à nos jours. Au gré des modes et des époques, son succès fluctuera. Traditionnellement considérée comme le «champagne» des drogues, la cocaïne connaît aujourd’hui un regain de popularité au sein de toutes les classes sociales.

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03 Mar 2016
association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !

“Le Rohypnol, c’est encore pire que l’héroïne. Le sevrage est encore plus difficile et cela rend fou ! "

 

Mon Généraliste Bien-Aimé 

Mon généraliste Bien-Aimé, 
Que ta profession soit bénie, 
Que ton règne persiste, 
Que ta volonté se plie à la mienne, 
Que ta toute puissance toujours m’accompagne. 

Donne moi aujourd’hui mon Rohypnol quotidien, 
Pardonne moi mes manipulations théatrales, 
Comme je pardonne moi aussi ton laxisme répété, 
Et ne me soumets pas à la tentation 
D’une vie libre sans Rohypnol et autres Benzodiazépines ; 
Mais délivre moi à tout jamais de cette vie 
Dans laquelle je n’ai pu trouver les secrets et les richesses. 

Dr Christian MATTON

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03 Mar 2016








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03 Mar 2016

Quelle en est l’origine ?

L'ancêtre des amphétamines est l'alcaloïde du ma-huang, une plante utilisée depuis des millénaires en Chine.
En 1895, on en extrait l'éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d'une longue série d'amphétamines. En vente libre dès 1930, les amphétamines connaissent un succès fulgurant. Leur pouvoir stimulant est utilisée pour combattre la fatigue stimuler l’activité intellectuelle, lutter contre l’excès de poids. C'est après la seconde guerre mondiale qu'apparurent les premières intoxications.

Après-guerre, bien que les amphétamines ne soient plus en vente libre, travailleurs de force, sportifs, étudiants, ménagères, routiers, militaires, etc. continueront d'en user largement, jusqu'à aujourd'hui.
Actuellement, leur usage médical est limité au traitement de quelques maladies (narcolepsie et hyperactivité infantile). Vendues clandestinement, les amphétamines sont aujourd'hui consommées lors de sorties (boîtes, raves, festivals,...), mais aussi en période d'examens, lors d'entraînements et de compétitions sportives, en cas d'intenses activités professionnelles, ...

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03 Mar 2016
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016










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03 Mar 2016

Abus Médicament Tout le monde est stone par mediawatchqc
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03 Mar 2016

Médicaments chez les Ados la défonce totale par nature-boy-79
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016
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03 Mar 2016

Les Ravages Des Nouvelles Drogues -... par wildkillah
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03 Mar 2016

Inside - Kétamine par wildkillah
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03 Mar 2016

Morts sur ordonnance par alalumieredunouveaumonde
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016

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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016

Abus Médicament Tout le monde est stone par mediawatchqc
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31 Jul 2016

Tranquillisants L'overdose 1/3 par nature-boy-79
Tranquillisants L'overdose 2/3 par nature-boy-79
Tranquillisants L'overdose 3/3 par nature-boy-79
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31 Jul 2016

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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
Principes des addictions psychiatriques
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11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].
Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:Partie1 et Partie2 
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.
Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles sont de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016

"En France, on prend des psychotropes comme des... par Europe1fr
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31 Jul 2016

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31 Jul 2016

Québec sur ordonnance 1de2 par ThePlot911
Québec sur ordonnance 2de2 par ThePlot911
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31 Jul 2016
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31 Jul 2016

des symptômes prolongés de sevrage aux benzodiazépines qui p from webmaster avimedi on Vimeo.

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31 Jul 2016